• Faragous 2018

     

     

     

     Faragous 2018

     

    L’émancipation d’une danse passe par l’abandon de la volonté de correspondre à une attente, de l’autre, de soi, à une consigne.

    S’affranchir des règles et déposer ses projections, sa volonté sur l’autre.

    Se donner autorisation de prendre part à ce qui se danse, de l’incarner, de l’interpréter, de l’inventer ; enjeux qui contribuent à cet affranchissement jusqu’à déposer une empreinte.

    Après avoir posé la question de ce qui précède la danse, de ce qui la nourrit, la traverse, nous posons la question de ce qu’il en reste.

    Signes, motifs, débris, vestiges, vertiges, procédés, caractère, chemins, découpe, contour, singularité, sensibilité, clarté, vide, choix, conscience.

     

    La trace laissée au danseur est celle de l’expérience qu’il va vivre.

    Elle ne se mesure pas, émotion indicible, elle restitue une sensation de ne plus avoir le même corps, de ne plus respirer ni marcher de la même façon, de ne plus se connaître.

    Marquer l’espace, marquer le temps, être intemporel, créer du temps, imprimer, insister, épaissir, préciser, souligner le geste, surgir du chaos, du chœur, partager, s’inscrire dans le sillon d’un autre corps, entrer dans son silence, pénétrer l’espace du vide...

    Des outils pour que la danse laisse une trace et que la trace soit présence.

     

    Quant à la trace qui subsiste dans la mémoire de celui qui regarde, nous commençons par oublier le projet même d’en laisser une.

     

    Stages été - Renseignements

     

     

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    Galerie d'images 

    photographies: Véronique lambert, Claire Perret.